Journée thématique : biodiversité et tourisme – 9 décembre 2011

Suite à la publication du guide pratique “Biodiversité & Tourisme – Des opportunités pour les entreprises et les destinations ?” par le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, ATOUT France organise une journée technique sur ce même thème le vendredi 9 décembre 2011, en présence d’Hubert REEVES, astrophysicien, Président de la Ligue ROC / Humanité & Biodiversité.

Organisée en partenariat avec la DGCIS (sous-direction du Tourisme), cette journée vise à faire découvrir aux acteurs touristiques comment la richesse de la biodiversité peut s’inscrire au bénéfice de notre économie touristique et à leur donner les clefs pour résoudre l’équation gagnant-gagnant qui vise à stimuler le secteur tout en pérennisant notre patrimoine naturel.

Lieu de la journée : Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie Centre de Conférences Pierre Mendès France - 139 rue de Bercy – 75012 PARIS

Télécharger le programme détaillé de la journée ici :http://www.atout-france.fr/manifestation/biodiversite-tourisme-nouvelles-opportunites-pour-entreprises-destinations

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L’éco-comparateur de La Poste

En mars 2008, Le blog Deduxion publiait une interview de la Responsable Développement Durable de Coliposte : “Coliposte : Agir sur le transport“.

A l’occasion de la mise en ligne du nouvel éco-comparateur de La Poste, le site Colissimo (Coliposte) diffuse une vidéo qui met en avant les actions concrètes réalisées par La Poste en faveur de l’environnement. On peut y voir notamment les actions qui avaient été citées dans l’article de mars 2008 : la maîtrise de l’énergie, la gestion des déchets, la réduction des émissions de gaz à  effet de serre, et la sensibilisation du personnel.

C’est ainsi que 3 ans après avoir annoncé la mise en place de ces actions, nous pouvons en effet constater la concrétisation de leur mise en oeuvre.

L’éco-comparateur de La Poste

Eco-comparateur La Poste - Coliposte - ColissimoL’outil permet de comparer l’impact de ses propres achats au niveau de l’environnement, du temps passé, et du coà»t de déplacement, selon que l’on achète en magasin ou sur internet.

L’interface simple et claire de l’outil permet à  chaque internaute de réaliser ses propres scénarios d’achats. Les options sont :

  • le type d’achat : textile, beauté/santé, téléphonie, livre/CD/DVD, sport, presse, alimentaire, etc.
  • le code postal
  • la durée estimer de la commande sur internet
  • le moyen de transport qui aurait été utilisé si l’achat avait été effectué en magasin : voiture, bus, vélo, etc.
  • la distance qui aurait été parcourue
  • le temps de trajet
  • la mise à  profit de ce déplacement pour aller dans d’autres magasins

Après avoir rentré tous ces paramètre, l’éco-comparateur de la poste présente à  l’internaute les résultats suivants sous forme de comparaison entre le scénario d’achat sur internet, et celui d’achat en magasin :

  • L’impact environnemental selon deux critères :
    • Les émissions de CO2
    • L’indice de pollution de l’air
  • L’impact financier pour pour le portefeuille de l’internaute
  • Le temps gagné par l’internaute en effectuant son achat en ligne plutôt qu’en magasin.
Des petites “bulles” cliquables permettent d’obtenir des informations supplémentaires à  chaque étape de réalisation de son scénario, ce qui fait de cet éco-comparateur un très bon outil de sensibilisation sur nos habitudes et comportement relatifs à  l’achat.
Et pour ceux qui veulent creuser encore plus vous pouvez télécharger la méthode de calcul utilisée par l’éco-comparateur de La Poste (PDF).
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L’ingénierie écologique pour les entreprises : Comment répondre à  vos besoins tout en protégeant la biodiversité ?

Après avoir publié une étude de cas sur la marée noire du Golfe du Mexique en décembre 2010 qui souligne la nécessité d’une extension de la comptabilité générale à  une comptabilité écosystémique, l’association Synergiz publie un cahier technique sur l’ingénierie écologique pour les entreprises.

Ce document intitulé “L’ingénierie écologique pour les entreprises : Comment répondre à  vos besoins tout en protégeant la biodiversité ?” (Pdf 1,2Mo) :

  • expose les relations de dépendances et d’impacts entre entreprises, biodiversité et services écosystémiques à  travers de multiples exemples ;
  • montre comment l’ingénierie écologique pourrait apporter des solutions concrètes (et rentables !) face à  la crise de la biodiversité, en mettant en exergue des projets phares réalisés un peu partout dans le monde ;
  • explique pourquoi et comment les entreprises pourraient faire évoluer leurs stratégies et pratiques organisationnelles dans ce sens ;
  • propose de définir un cadre méthodologique cohérent et standardisé pour que l’ingénierie écologique adhère à  des principes rigoureux, partagés tant par les scientifiques que les acteurs économiques.
Pour plus d’informations : www.synergiz.fr
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Etude de cas sur la marée noire du Golfe du Mexique : l’importance de la comptabilité des entreprises face aux risques et accidents écologiques

L’association Synergiz vient de publier une étude de cas intitulée : La marée noire du Golfe du Mexique – Conséquences  financières pour BP, méthodes d’évaluation des dommages et perspective d’extension de la comptabilité (pdf 1,7Mo).

Cette étude de cas présente :

  • les évènements clefs suite à  l’explosion du 20 avril 2010 ;
  • les implications comptables et fiscales des mesures prises par BP pour répondre aux attentes des parties prenantes ;
  • les difficultés méthodologiques liées à  l’évaluation des dommages écologiques ;
  • le manque de transparence de BP sur les méthodes de calcul employées pour évaluer ses charges et passifs environnementaux ;
  • Et souligne la nécessité, avec propositions à  l’appui, d’une extension de la comptabilité générale à  une comptabilité écosystémique.

Source : www.synergiz.fr

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Réconcilier industrie et écologie

Suite à  l’interview de Joël Houdet auteur de “Intégrer la biodiversité dans la stratégie des entreprises : le Bilan Biodiversité des Organisations“, j’ai mis en ligne deux dates d’intervention de J. Houdet traitant de cette thématique.

En voici une troisième :

Table ronde organisée par INSPIRE : “Peut-on réconcilier industrie et écologie?”, Le 12 novembre, de 18h30 à  20h30, au Museum d’Histoire Naturelle de Marseille (Palais Longchamps).

Pour plus de détails voir le site d’INSPIRE.

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Interview du PDG de Nature et Découvertes

A défaut de ne pas l’avoir directement interrogé, voici une interview de François Lemarchand, fondateur et PDG de Nature et Découvertes, préparée et diffusée par Alternative Channel. Il y présente la démarche de développement durable de son entreprise et de la Fondation Nature et Découvetes.

On voulait faire une entreprise que nos enfants comprendraient…“, François Lemarchand.

Rendez-vous sur le site d’Alternative Channel.

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Le bilan biodiversité et la biodiversité dans les stratégies d’entreprises présentés à  Paris et La Vilette

L’interview de Joël Houdet concernant la parution de l’ouvrage “Intégrer la biodiversité dans la stratégie des entreprises – Le bilan biodiversité des organisation” a remporté un vif succès. Publiée le 5 octobre dernier sur le blog DeDuXion, elle s’est vue couronnée de nombreuses visites.

Pour en savoir plus, voici deux dates auxquelles Joël Houdet fera une présentation publique sur l’intégration de la biodiversité au sein des entreprises.

  1. 19 novembre 2008 – Paris : la Journée franco-européenne, consacrée au thème « Biodiversité & Entreprises : les entreprises et les scientifiques dialoguent » – Plénières ouvertes à  la communauté scientifique (traduction simultanée) / grand amphithéà¢tre du Muséum national d’histoire naturelle.
    Intervention à  11h20 : Indicateur d’interdépendance de l’entreprise à  la biodiversité et Bilan biodiversité des organisations, une étape vers l’intégration de la biodiversité dans les stratégies des entreprises.
    Inscription à  cette adresse : http://www.epbrsparis2008.fr/fr/home.asp
    (Journée  et organisée par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) et l’Association Orée).
  2. 25 novembre 2008 – Paris / La Vilette : J3D
    Intervention de 16h15 à  17h00 (CEP5): Comment intégrer la biodiversité dans la stratégie des entreprises ?
    Au programme :

    • Quels liens entre entreprise et biodiversité ?
    • La biodiversité comme standard de gestion et de production de produits et services
    • Vers un Bilan Biodiversité pour les entreprises ?
    • Quelle offre de service en ingénierie écologique ?

    Pour plus d’information cliquez ici.

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Jardin Ecologique et Compost

Le blog Jardin Eco est une initiative très intéressante. En effet, Paul, passionné de jardins, nous fait découvrir les joies du compost, dans un langage très simple et avec des images parlantes. Cela rend le compostage accessible à  quiconque, notamment grà¢ce à  un petit guide pratique.

On trouve également des articles complémentaires tels que “Observer son jardin” ou encore “Comment éloigner les fourmis”…

Jardin Eco vu par Paul :

Jardin Eco est une initiative personnelle ayant pour but de faire partager mes différentes expériences de compostage. Adolescent déjà  j’étais intéressé par le jardinage. D’un jardin plutôt « stricte », de type à  la française j’ai, au fur et à  mesure, pris conscience qu’un jardin d’apparence sauvage pouvait avoir autant de charme qu’une pelouse aux bordures bien délimitées dans laquelle on fait la chasse aux « mauvaises herbes ». Anciennement consommateur de produits artificiels et autres désherbants j’essaie à  présent de concilier jardinage et respect de l’environnement.

Le compost est pour moi une très bonne illustration d’un jardinage durable et même d’une consommation durable puisque près d’un tiers des déchets domestiques peuvent être directement compostés dans votre jardin, ce qui, appliqué à  l’échelle d’une région, peut représenter une baisse des traitements des déchets importants.

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Intégrer la biodiversité dans la stratégie des entreprises

Interview de Joël Houdet, Chargé d’Etudes Biodiversité chez Orée, à  l’occasion de la parution de l’ouvrage « Intégrer la biodiversité dans la stratégie des entreprises : le Bilan Biodiversité des Organisations »

Vous travaillez chez Orée en tant que Chargé d’études Biodiversité. Pouvez-vous nous décrire en quelques mots Orée et son activité ?

Depuis 1992, Orée réunit entreprises et collectivités pour développer une réflexion commune sur la prise en compte de l’écologie par ces acteurs. Les travaux de l’association s’articulent sur 7 priorités : éco-conception des produits et services, biodiversité et économie, risques environnementaux, sensibilisation à  l’environnement, management environnemental des parcs d’activités, concertation locale et expertise environnementale.
Le groupe de travail Orée – IFB(1)  « comment intégrer la biodiversité dans les stratégies des entreprises » se réunit trimestriellement depuis début 2006. Une trentaine d’entreprises, collectivités, associations et experts ont participé aux réunions. L’ouvrage « Intégrer la biodiversité dans la stratégie des entreprises : Le Bilan Biodiversité des organisations » est en partie le fruit de leurs travaux.

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre fonction de chargé d’études biodiversité ?

C’est un intitulé un peu sibyllin, je vous l’accorde.
Concrètement, il s’agit tout d’abord d’accompagner le groupe de travail : organiser les réunions (logistique, comptes-rendus) et présenter ses travaux lors de conférences ou réunions extérieures. Cela peut m’amener à  réaliser des pré-diagnostics des enjeux en matière de biodiversité pour les adhérents de l’association.
En parallèle, j’effectue une thèse, financée par Veolia Environnement et codirigée par Michel Trommetter et Jacques Weber, sur les dynamiques d’interaction entre biodiversité et entreprises.

Vous êtes l’auteur de « Intégrer la biodiversité dans la stratégie des entreprises ». Ce livre répond à  un besoin exprimé par un panel restreint d’entreprises. A partir de quand ces entreprises se sont-elles réellement interrogées sur l’intérêt d’intégrer la biodiversité à  leur activité ?

La conjugaison des travaux du groupe de travail et de mes recherches a en effet conduit à  la publication de cet ouvrage. Ce dernier inclut aussi quelques études de cas, françaises et étrangères, rédigées par partenaires variés. Sur les retours d’expérience co-rédigés avec des entreprises, j’ai été épaulé avec brio par Marc Barra, qui vient d’achever ses études en écologie.
Parlant d’entreprises, jusqu’en 2005, année de la Conférence de Paris « Biodiversité, science et gouvernance », il était fréquent d’entendre que la biodiversité était un sujet trop compliqué pour que les entreprises s’en mêlent autrement que par quelques activités de mécénat, à  l’inverse de la question climatique pour laquelle une unité de compte était disponible : la tonne de carbone. L’entreprise était stigmatisée sous l’angle réductionniste des impacts négatifs qu’elle avait sur le monde vivant si bien que la biodiversité était considérée comme une contrainte exogène, que l’on affrontait au prix d’actions de préservation de quelques espèces remarquables, bonnes pour l’image de l’entreprise.
A l’origine du groupe de travail Orée : IFB fin 2005, une réelle prise de conscience des liens entre entreprises et érosion de la biodiversité ne concernaient principalement que les grands groupes et multinationales, les entreprises les plus visibles aux yeux du public ou celles en lien direct avec le monde vivant, comme les agriculteurs. Ce sont celles qui étaient les plus susceptibles d’être soumises aux pressions des parties prenantes, organisations non gouvernementales, riverains ou encore agences de notation extra-financière spécialisées dans l’évaluation de la responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise.

Intégrer la biodiversité dans la stratégie des entreprises : le Bilan Biodiversité des Organisations

Quels sont, alors, les principaux objectif de cet ouvrage ?

Pour prendre en compte la biodiversité, les entreprises disposaient jusqu’à  présent de diverses démarches fondées sur l’analyse des risques et des opportunités par rapport à  l’érosion de la biodiversité, à  l’image de celle de l’Evaluation des écosystèmes du millénaire en 2005 ou de la Corporate ecosystem services review du World Resources Institute en 2008. Ces risques et opportunités sont variés. Ils concernent notamment l’approvisionnement en matières premières, l’image ou la réputation, le coà»t du capital ou le cadre réglementaire.
Le groupe de travail avait plusieurs objectifs, déclinés en étapes :
1ère étape : essayer de repérer et évaluer la dépendance des entreprises à  l’égard du monde vivant : quelle part des matières premières est issue du monde vivant ? Quelle part des technologies de l’entreprise ? Au-delà , est-il possible d’apprécier le pourcentage du chiffre d’affaires qui est dà» à  la biodiversité ? Si oui, alors comment évaluer la place de la biodiversité dans les coà»ts et les profits ?
Nos travaux permettent de confirmer que la biodiversité conditionne l’activité d’un très grand nombre d’entreprises et, surtout, que l’ensemble de l’économie interagit, de manière directe et indirecte, avec le monde vivant.
2ème étape: comment intégrer la biodiversité dans les stratégies des entreprises ? Si la première étape confirmait bien le caractère vital de la biodiversité pour les entreprises, pour leurs profits et pour leur devenir, alors se préoccuper seulement de minimiser ses impacts deviendrait désuet, au profit d’une démarche novatrice dans laquelle la biodiversité deviendrait partie intégrante de la stratégie d’entreprise.
L’ensemble des résultats de ces travaux sont présentés dans l’ouvrage.

Le guide propose un outil innovant, le bilan biodiversité. Pouvez-vous nous le décrire en quelques mots ?

S’agissant de l’intégration de la biodiversité dans les stratégies des entreprises, le défi, largement esquissé mais encore incomplètement atteint à  ce stade, était d’aboutir à  un « bilan biodiversité des organisations », qui serait le pendant  biodiversité du « bilan carbone ». La comptabilité des entreprises n’est pas conçue pour évaluer et suivre les relations entre l’entreprise et la biodiversité : il faut donc innover, ce qui est esquissé ici et sera développé dans ma thèse.
Le Bilan Biodiversité est un outil interdisciplinaire dont les contours et frontières renvoient à  la responsabilité écosystémique des organisations. Il s’articule sur deux composantes indissociables :
Composante A : La comptabilité écosystémique de l’entreprise ;
Composante B : La comptabilité écosystémique des relations entre entreprises.
Je vous renvoie à  l’ouvrage pour plus de détails.

En quoi peut-il guider les entreprises dans leurs prises de décisions ?

La méthodologie du « Bilan Carbone » proposée par l’ADEME permet d’évaluer les émissions de gaz à  effet de serre engendrées par l’ensemble des processus physiques qui sont nécessaires à  l’existence d’une activité ou organisation humaine, dès lors qu’il est possible de lui assigner des frontières claires. Celle-ci ne permet pas, et n’a pas pour objet, de prendre en compte les interactions entre la biodiversité et les entreprises.
Face aux défis posés par l’érosion et l’uniformisation croissantes de la biodiversité, il est proposé de développer un système comptable intégratif qui s’adresse à  l’ensemble des acteurs économiques. Il s’agit de formaliser et fournir des informations de haute qualité pour inciter entreprises, actionnaires, pouvoirs publics, collectivités, consommateurs et citoyens à  faire évoluer leurs choix et comportements. Cette nouvelle comptabilité doit à  la fois rendre compte des relations entre le monde de l’entreprise et celui du vivant et mettre en évidence une autre vision de la place des activités humaines dans la biodiversité. Le Bilan Biodiversité permettrait d’apporter une cohérence au foisonnement d’initiatives, souvent sectorielles et parfois contradictoires, pour prendre en compte les enjeux socio-écologiques.

Le titre laisse supposer que le guide s’adresse principalement aux entreprises du secteur privé. D’autres types d’organismes peuvent-ils néanmoins y trouver un intérêt ? Lesquels ?

La biodiversité concerne toutes les organisations, collectivités, pouvoirs publics et même ménages. Interaction est le maître mot de la vie. Il nous faut interagir pour coopérer, pour procréer, pour modifier l’environnement dans lequel nous évoluons et pour nous adapter aux évolutions naturelles de cet environnement. De même l’interaction avec l’ensemble du monde vivant nous est-elle vitale : nous ne consommons que des organismes vivants, légumes, fruits, viandes et coopérons avec des organismes vivants pour obtenir tous les produits issus de fermentations : bière, vin, fromage, saucisson entre autres. Notre habitat est largement constitué de matériaux issus du vivant. Les énergies fossiles et les calcaires sont aussi un legs de la biodiversité d’autrefois, tout comme notre atmosphère.
Si le Bilan Biodiversité peut être adapté aux entreprises, administrations, collectivités et associations, l’attention a, dans le livre, principalement porté sur les entreprises. 4 collectivités ont d’ailleurs accepté de co-ériger un retour d’expérience basé sur une auto-évaluation portant sur l’Indicateur d’Interdépendance de la Collectivité à  la Biodiversité, indicateur multicritères qui a été développé par le groupe de travail Orée – IFB.

On peut penser que mettre un prix sur la biodiversité permettrait d’intégrer les coà»ts des externalités à  la comptabilité des entreprises. Pourtant cela n’est pas une route à  suivre, d’après vous. Pourquoi ?

D’un point de vue économique, trois principales approches ont été proposées pour tenir compte de la biodiversité dans les choix de développement :
Poser la question de l’intégration de la biodiversité dans l’économie conduit à  donner un prix à  la nature. On cherche à  faire de la somme des consentements à  payer une chose « naturelle », en jouant avec des taux d’extrapolation dans l’espace et le temps, et en s’efforçant à  la rendre équivalente à  une transaction sur un marché entre un vendeur et un acquéreur. Cela revient à  confondre le prix que l’on accepte de payer pour acquérir la Joconde avec la valeur de ce chef d’Å“uvre. Quel prix donner aux bactéries digestives de nos intestins, aux coquelicots et alouettes de nos champs ou encore aux parasites associés au paludisme ? On risque peu à  parier que ce prix variera selon les personnes et le moment choisi pour l’évaluation. Il s’agit alors de bien orienter les enquêtes ! Que choisiriez-vous ? Un panel de mille citoyens ayant participé à  la « Fête de la Nature » en France ? Un public sensibilisé aux défis posés par le paludisme lors de la prochaine Journée Mondiale de la Santé ? Ou alors des foyers touchés par le prochain krach boursier ? Mettre un prix sur la biodiversité pour assurer sa viabilité serait contreproductif contrairement à  cette idée reçue. Cela est réalisé via des techniques d’évaluation hors-marché aux limites méthodologiques importantes, comme dans le cas de l’évaluation contingente o๠il est impossible de répliquer les protocoles ou de comparer les résultats dans le temps ou dans l’espace. Malgré les efforts des économistes, l’essentiel de la biodiversité ne se laisse pas capturer dans les catégories de « biens », de « services » ou de « capital ».
Comparer différents scénarios de développement en suivant une analyse coà»ts : bénéfices peut s’avérer plus efficace. La ville de New York envisageait de construire une nouvelle station de traitement des eaux dans les années 90. Sans mettre un prix sur la nature, elle a évalué le coà»t de restauration des fonctions écologiques des collines dégradées d’o๠proviennent les eaux de l’agglomération, ce qui s’avéra beaucoup moins onéreux que la construction et l’exploitation de ladite station.
Enfin, Nicolas Stern a proposé une approche originale dans son rapport de 2006 sur l’économie du changement climatique : chiffrer séparément les coà»ts engendrés par les changements climatiques et ceux associés à  l’inaction des acteurs économiques. Pour convaincre un décideur qui pense qu’une action ou un changement de pratique coà»te cher, il suffit souvent de lui montrer quel serait le coà»t de ne pas faire ou de ne pas décider. Pavan Sukhdev et son équipe(2)  reprennent actuellement cette démarche pour comparer les bénéfices économiques de la biodiversité avec les coà»ts associés à  son érosion, ceux liés à  l’inaction et, enfin, ceux nécessaires à  sa conservation. A titre d’exemple, chercher à  estimer les coà»ts économiques et sociaux de la déforestation de la forêt amazonienne revient à  se demander indépendamment combien coà»terait la reconstitution d’un poumon de la planète dans toute sa complexité.
Face à  l’urgence de la situation, comment condenser le temps de réflexion qui a été nécessaire pour institutionnaliser les enjeux associés au climat afin de réconcilier l’économie avec la diversité du vivant ? Pour répondre à  cette question, il ne faut pas confondre « gratuité apparente » et « coà»t caché », ici assimilable au coà»t de la non-décision. Si on ne fait rien pour la biodiversité, les coà»ts cachés associés à  son uniformisation croissante : ainsi qu’à  la dégradation concomitante des écosystèmes : nuiront à  l’économie toute entière, pas uniquement à  certaines activités ou entreprises. Les écosystèmes conditionnent les activités économiques et nos modes de vie qui, à  leur tour, modifient les écosystèmes, leurs dynamiques de fonctionnement et leurs composantes biologiques. Les populations humaines et la diversité biologique vivent ainsi ensemble au sein d’un même système. Il s’agit de prendre conscience que la biodiversité est notre première police d’assurance dans un monde incertain o๠les changements et surprises  écosystémiques sont la norme(3).
Les entreprises ne sauraient trouver une pleine logique à  réintégrer leurs stratégies et activités au cÅ“ur de la biodiversité tant que celle-ci n’a pas de « valeur » économique, et qu’il n’en coà»te rien, au moins de façon visible et à  court terme, de la détruire, de l’uniformiser. Il s’agit de passer d’une logique d’intégration de la biodiversité dans l’économie (donner un prix à  la biodiversité) à  celle de la réintégration de l’économie dans le tissu du monde vivant (logique de couts et revenus, dans le langage des entreprises, pour une co-viabilité biodiversité – entreprises).
Il s’agit non seulement de mobiliser l’ensemble des acteurs économiques : les entreprises au premier plan, mais aussi de créer de nouveaux outils pour « faire équipe avec la vie » selon l’expression de Robert Barbault ; d’o๠la proposition d’une comptabilité pour rendre compte des interactions entre entreprises et monde vivant. Pour que la mise en place du Bilan Biodiversité des organisations soit rentable, que les entreprises s’approprient pleinement la démarche, repenser les modes de régulations contemporains s’avèrera nécessaire. Dans une logique de co-viabilité biodiversité : entreprises, il suffit de se demander comment faire du profit un instrument de diversification du monde vivant, et de la diversité biologique une source d’accroissement des profits.

Cet ouvrage est d’une manière générale très positif. On sent que tout devient possible, notamment au chapitre intitulé « dépasser le réductionnisme de la controverse ʺcompétitivité versus écologieʺ ». Mais cela implique une réelle révolution interne au sein des entreprises. La question que j’ai envie de poser aujourd’hui n’est donc pas : combien de temps avant une réelle intégration de la biodiversité dans les stratégies des entreprises ? Mais plutôt : qu’allez vous faire, maintenant que cet ouvrage est publié, pour poursuivre cette réflexion et inciter les entreprises à  passer à  l’acte ?

Cet ouvrage correspond à  une importante étape. Il s’agit à  présent de finaliser le cadre comptable du Bilan Biodiversité des organisations, et de le tester avec une ou plusieurs entreprises. Gageons que l’ouvrage touchera le public plus large possible, entreprises mais aussi individus. Il faut innover et diffuser l’outil pour qu’il soit progressivement approprié par l’ensemble des agents économiques.

Pour télécharger l’ouvrage : http://www.natureparif.fr/
Pour se le procurer en version papier : http://www.oree.org

(1) Institut Français de la Biodiversité
(2) http://ec.europa.eu/environment/nature/biodiversity/economics/index_en.htm
(3) La nature ne connait que variabilité, instabilité et incertitude ! « L’équilibre de la nature » est un mythe auquel l’on se rattache trop souvent (Holling et Gunderson, 2002)

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Guyenne Papier : “Le concept de Développement Durable présente certaines limites”

Interview de François Dupourqué, responsable environnement qualité, et Céline Procop, Directrice Générale, de Guyenne Papier, entreprise spécialisée dans la production de papiers spéciaux pour couchage.

Pouvez-vous présenter brièvement votre activité ?

Alaxa est une holding, qui regroupe trois entreprises et trois activités distinctes :

  • Coupe Service : usine de découpe de papier en formats, située en région parisienne
  • Procop SAS : dépôt, activité de négoces de produits papier (formats, bobines), située à  Feytiat/Limoges (87)
  • Guyenne Papier : dont l’activité est la transformation du papier par enduction (ou couchage). Nous achetons le papier brut, en bobines, et nous déposons une couche liquide (ou acqueuse) dessus, afin de lui conférer des qualités et caractéristiques particulières, comme la couleur (fluo, métallisé, etc.). Nous disposons également d’autres ateliers de transformation post-enduction : bobinage de rouleaux (petites bobines), et découpe à  façon (découpe de formats standards ou spécifiques à  la demande du client), ainsi qu’une unité d’emballage/reconditionnement.

D’o๠vient la volonté de Guyenne Papier de s’engager dans des démarches en faveur de l’environnement? Vient-elle de la volonté du groupe Alaxa dont fait parti Guyenne Papier ? O๠est-ce une démarche indépendante ?

La volonté et la décision de Guyenne Papier de s’engager dans des démarches environnementales viennent en premier lieu de la Direction Générale. En effet, le Président Directeur Général du groupe, Monsieur Frédéric Procop, est personnellement sensible à  la problématique environnementale générale, ce qui l’a conduit à  engager Guyenne Papier, mais pas seulement, dans ce type de démarches. En second lieu, cela a été relayé par la Direction Générale de Guyenne Papier, c’est-à -dire Céline Procop.

En effet, Procop SAS est, depuis un an, certifiée PEFC et FSC. Cela signifie que Procop SAS est en mesure d’assurer à  ses clients que la traçabilité et l’identification nécessaires ont été mises en Å“uvre afin de prouver à  ses clients que certains produits qu’elle vend proviennent de forêts gérées durablement. Procop SAS est le 2ème négociant indépendant en papiers en France à  obtenir cette certification produit.

Concernant Guyenne Papier, la démarche est différente, plus globale. En effet, l’objectif visé est l’obtention de la certification de son système de management de l’environnement par le référentiel ISO 14001. La démarche est en cours, et l’échéance est prévue pour le début 2009.

Il me semble important de préciser que de par la nature même de son activité, industrielle, Guyenne Papier a depuis longtemps mis en place un certain nombre d’actions visant à  réduire son impact environnemental : tri des déchets, réutilisation, traitement des eaux usées,€¦ Cela s’inscrit dans l’évolution du secteur industriel dans son ensemble, qui était le 1er pollueur en France il y a 20/30 ans, et qui par l’importance des efforts engagés, est aujourd’hui en 3ème position, derrière l’agriculture, et les transports.

Ainsi la démarche vient de la Direction de façon générale, mais se traduit différemment selon les sociétés considérées, car les activités, et les buts recherchés ne sont pas les mêmes.

Quel est votre avis par rapport au concept théorique du développement durable ?

Le concept de Développement Durable, qui n’émerge que depuis très récemment, alors qu’il a déjà  plus de 15 ans, est peut être la solution pour notre avenir, mais il présente aussi certaines limites.

Premièrement, la frontière entre ce que l’on peut qualifier de développement durable, et de ce qui ne l’est pas, est parfois un peu floue. On peut caractériser presque toutes les actions de « développement durable », en creusant un peu, et en trouvant les arguments qui se rapportent à  ses trois piliers, qui sont le facteur économique, le facteur sociétal, et le facteur environnemental. D’ailleurs, l’ordre même dans lequel je viens de les citer est typique : c’est en général dans ce même ordre qu’ils sont cités ; est-ce un ordre d’importance ? doit-on citer le facteur économique en premier car c’est le plus important ? Pourquoi ne pas commencer par le facteur environnemental ?

Pour différencier les actions « DD » de celles qui ne le sont pas, comment faire alors ? Peut être devons-nous simplement y intégrer des valeurs plus proches de nous, plus humaines, pour en faire des actions désintéressées, dont la recherche de profit ne serait pas l’unique ou prioritaire but recherché, mais un « plus », non négligeable, certes.

On voit le succès rencontré par ce concept : surmédiatisation, nombre record de personnes engagées bénévolement et regroupées au sein d’associations, intérêt plus que marqué des entreprises, et de plus en plus nombreuses, pour ce concept, etc.

Et c’est là  que l’on peut observer une certaine dérive, on détourne, plus ou moins, le Développement Durable de ce pour quoi il a été créé, de la réponse qu’il est sensé apporter. Des organismes, entreprises ou non, s’en servent à  des fins uniquement commerciales, en jouant avec leur image de marque. C’est le développement durable au service du marketing.

Le concept est donc une bonne solution, mais il faut garder en tête son esprit originel.

Afin de concrétiser votre volonté d’agir en faveur de l’environnement, un poste de responsable environnement qualité a été créé. Quelles actions axées sur l’environnement ont été menées ?

Jusqu’à  présent, les choses se faisaient sous forme de gestion de projets, sur des thèmes divers et variés :

  • Réduction des consommations d’énergies :
    • * participation à  l’opération -20% énergie, parrainée par l’ADEME et le conseil régional d’Aquitaine (constitution d’un dossier, sélection par un comité en fonction du(es) projet(s), plan d’action, mise en Å“uvre, et suivi). Le projet principal consistait à  remplacer la chaudière gaz par une chaudière bois, mais le projet s’avère inadapté car ne correspond pas à  notre type de process à  ce jour.
    • * d’autres actions ont donc été menées, telles que les calorifugeages de toutes les tuyauteries, installation d’éclairage basse consommation, déplacement de certains matériels vers des endroits plus judicieux pour moins consommer d’énergie, etc.
  • Evaluation du risque chimique
  • Acquisition d’équipement pour réduire le volume des déchets
  • Nouveau contrat avec un prestataire pour le traitement des boues de station d’épuration : auparavant enfouies en CET, elles sont aujourd’hui compostées en vue d’un épandage agricole
  • Sensibilisation du personnel, affichage, pour les éco-gestes
  • Meilleur tri des déchets
  • Elimination plus régulière des déchets spéciaux
  • Réduction des déchets à  la source : sur les bobines mères, la laize finale est directement utilisée, évitant ainsi la production de rognures
  • Réutilisation des bondes, palettes, mandrins
  • Lancement de la démarche ISO 14001
  • Consommation de certains papiers certifiés PEFC
  • Etc.

Guyenne Papier

Pouvez-vous nous en dire plus concernant la sensibilisation de vos salariés au développement durable. Qu’est ce qui a motivé cette campagne ? A partir de quels outils avez-vous réalisé cette campagne ?

Aucune campagne proprement dite n’a été lancée à  ce jour auprès des salariés. Deux d’entre eux sont en charge de trouver des idées de développement durable qui pourraient être mises en place à  Guyenne Papier. Un point doit être fait prochainement à  ce sujet, notamment pour savoir comment diffuser les infos et impliquer le personnel.

La motivation réside dans deux points :

  • le premier est de s’inscrire comme une entreprise responsable, avec tout ce que cela implique
  • la deuxième est de susciter auprès des salariés une certaine fierté du fait d’appartenir à  cette société, de participer, voire d’initier, certaines de ses actions. Il y a derrière cela, une recherche de motivation supplémentaire à  insuffler chez eux.

Etes-vous en mesure d’évaluer les impacts des actions citées ci-dessus, tant en interne qu’en externe ?

Pas encore.

Etes-vous également engagés dans des actions d’ordre social ?

Oui, nous sommes engagés dans les actions suivantes :

  • Egalité homme/femme : affichage sur les obligations liées à  l’égalité hommes/femmes
  • Embauche de personnes handicapées : plusieurs personnes handicapées embauchées en CDI, depuis de nombreuses années
  • Sécurité : existence d’un CHSCT et d’un système de management de la sécurité (gestion de projets), dans lequel sont incluses les remarques des salariés
  • Gestion de carrière : mise en place d’un plan visant à  valoriser certains postes, et l’évolution vers ceux-ci, avec un parcours hiérarchisé, une politique salariale cohérente avec ce plan, nombreuses formations (contrats ou périodes de professionnalisation, autres formations, récurrentes ou à  la demande sous réserve d’acceptation)
  • Participation : proposition de la participation aux bénéfices pour les salariés depuis 2005, alors que le nombre de salariés était inférieur à  50, donc participation facultative

Et êtes-vous impliqués dans la vie du territoire sur lequel vous êtes implantés ?

Les moyens étaient jusqu’alors insuffisants pour ce type d’actions, et la priorité était ailleurs. Aujourd’hui, c’est sur ce type de pistes que nous souhaitons développer nos actions. La réflexion est en cours.

Communiquez-vous sur les actions que vous menez en faveur du développement durable ?

Nous le ferons, lorsque nous les mettrons en place, auprès des salariés en premier lieu, et en second lieu auprès des autres parties concernées. Il est important d’informer les participants, initiateurs, ou même simples « spectateurs » de ce qui se fait, afin de prouver la bonne volonté de l’entreprise, que les engagements ne sont pas pris à  la légère, mais aussi afin de favoriser, voire inciter, l’adhésion des uns et des autres.

Quelles sont les difficultés majeures que vous rencontrez dans la réflexion sur les actions à  mettre en place en faveur du développement durable ?

Plusieurs difficultés :

  • tout simplement : quelles actions ? qu’est ce qui est faisable ?
  • comment choisir, prioriser ?
  • comment mettre en place ? quelle méthode employer ? doit on nommer un responsable pour chaque action ?
  • comment communiquer auprès des cibles ?
  • comment en mesurer les effets, impacts, etc. ? en particulier sur la motivation ? (qui est le but que nous recherchons). Il n’existe pas toujours des indicateurs chiffrés à  mettre en place€¦

Vous donnez la priorité à  la rentabilité de votre entreprise. La mise en place d’actions ponctuelles puis de démarches structurées en faveur de l’environnement vous semble t-elle incompatible, pour Guyenne Papier aujourd’hui, avec l’atteinte de rentabilité ? Pourquoi ?

Non, car il y a des actions qui sont faciles à  mettre en place, peu ou pas coà»teuses, et immédiatement applicables, comme la réutilisation de certains « déchets » (bondes, mandrins, palettes), ce qui permet des gains (très) rapides. Il y d’autres actions qui nécessitent un délai faible ou moyen (moins d’un an), et qui, même si elles impliquent des dépenses relativement importantes, ont un seuil de rentabilité de l’ordre de 12 mois, ou à  peine plus (changement de l’économiseur de la chaudière, installation d’éclairage basse consommation, remplacement de matériel hors d’usage par des matériels moins gourmands en énergie, comme des pompes par exemple, etc.)

Recherchez-vous des bonnes pratiques en développement durable, dans votre secteur d’activité ou d’autres secteurs, à  adapter au sein de votre entreprise ? Si oui, comment effectuez vous votre recherche ? Parvenez-vous à  trouver des bonnes pratiques ? Parvenez-vous à  les adapter et les mettre en place ?

Oui. Nous effectuons des recherches à  partir de revues professionnelles, et non professionnelles, presse spécialisée (ex : revue ADEME), la presse grand public, les sites internet dédiés (ex : abonnements newsletters), participation à  des conférences, colloques, salons ou autres évènements, locaux ou nationaux.

Les bonnes pratiques ne sont pas faciles à  trouver : il en existe beaucoup, mais leur but reste parfois flou, ce qui rend leur exploitation et leur adaptation au cas Guyenne Papier difficile.

Alors, quand ce n’est pas adaptable, il faut créer, ce qui peut être compliqué également.

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